RE2020
Publié le 27 Septembre 2023
Dans le cadre de la loi Climat et résilience, l'audit énergétique est devenu une étape essentielle pour éliminer les logements affichant une consommation d'énergie et des émissions de gaz à effet de serre excessives. Depuis le 1er avril 2023, cette obligation s'applique aux maisons ou aux bâtiments en monopropriété classés F ou G en termes de performance énergétique.
L'objectif principal de cet audit est de proposer aux acheteurs potentiels des recommandations de travaux visant à améliorer l'efficacité énergétique du logement jusqu'à atteindre la classe C en performance énergétique. L'audit doit être présenté dès la première visite du logement, annexé au compromis ou à la promesse de vente, puis intégré à l'acte authentique.
L'audit énergétique, réalisé par un auditeur certifié, évalue les équipements du logement tels que les systèmes de chauffage, d'eau chaude, de ventilation, etc. Il prend comme référence le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) et propose au minimum deux scénarios de travaux à effectuer en une ou plusieurs étapes dans le but d'augmenter l'efficacité énergétique. De plus, il fournit des informations sur les économies d'énergie possibles, le coût des travaux recommandés et les aides gouvernementales disponibles.
L'obligation de réaliser un audit énergétique s'étendra peu à peu aux logements de catégorie E à partir de 2025, puis aux logements de catégorie D à partir de 2034. Cette démarche vise à promouvoir une meilleure performance énergétique des logements et à contribuer à la transition vers un mode de vie plus respectueux de l'environnement.
L'obligation d'audit énergétique constitue une avancée significative dans la lutte contre la vulnérabilité énergétique. Il incite en effet les propriétaires à entreprendre des travaux de rénovation énergétique et démontre l'engagement gouvernemental.